Appuyons la candidature de Jacques Doucet à Cooperstown

August 31st, 2008

Encore Baseball Montréal et ses précieux partenaires sollicitent à
nouveau l’appui du public et des médias québécois afin que Jacques Doucet
puisse être intronisé dès 2009 au Temple de la Renommée du Baseball à
Cooperstown. L’année 2009 marquera le 40e anniversaire de la première saison
des Expos de Montréal. Voilà une occasion unique de mousser la candidature
exceptionnelle de celui qui fut “la voix des Expos” pendant plus de 33 ans.

Jacques Doucet est intimement associé au baseball. Pendant plus de trois
décennies, il a communiqué sa passion à des centaines de milliers d’auditeurs
qui suivaient les exploits des joueurs des Expos par l’entremise de la radio.
Il a su gagner le respect des gens par sa connaissance du jeu, son
professionnalisme et son éthique au travail de même que son engagement au sein
du baseball amateur. “Jacques Doucet avait un rapport très spécial avec les
fans et tous les joueurs de la MLB. Tout le monde le connaissait et aucun
joueur ne lui refusait une entrevue…” de dire Jim Fanning, ancien
directeur-gérant des Expos.

En mai 2002, Jacques Doucet a été intronisé au Panthéon du baseball
québécois. Le 21 juin 2003, il a été admis au Temple de la Renommée des Expos.
Puis le 23 juin 2004, il a remporté le JACK GRANEY AWARD, du Panthéon du
Baseball Canadien, pour récompenser l’ensemble de sa carrière à titre de
commentateur. Maintenant, Jacques Doucet mérite pleinement sa place au Temple
de la Renommée du baseball à Cooperstown.

Encore Baseball Montréal invite les médias à informer le public pour que
celui-ci se mobilise afin d’accroître le nombre de voix nécessaire à Jacques
Doucet pour se retrouver une autre fois, comme en 2005, parmi les trois
premiers lauréats du Ford C. Frick Award 2009. Cette intronisation ferait la
fierté du Québec tout entier.

Il est à noter que cette année le Temple de la Renommée du baseball de
Cooperstown a devancé la période de votes. En effet, c’est à compter du 1er
septembre et jusqu’au 30 septembre inclusivement que le public pourra voter en
faveur de Jacques Doucet sur le site Internet du Temple de la Renommée du
baseball de Cooperstown. Pour ce faire, les médias seraient d’une aide
précieuse en dirigeant le public sur le site Internet www.jacquesdoucet.net,
où nous avons créé un lien permettant aux gens de voter d’une façon simple et
rapide. Les gens n’ont qu’à voter une fois toutes les 24 heures TOUS LES JOURS
et ce jusqu’au 30 septembre.

Source: communiqué de Encore Baseball Montréal

Gastronomie américaine

August 30th, 2008

Il y a étrange et étrange. C’est le genre de choses qu’on va dire en blague, mais qu’on ne pense pas se voir réaliser un jour.

Lien vers cette nouvelle friandise (en anglais)

Plus loin dans l’article, il faut souligner cette mention:

“Years ago, I think food tended to be more traditional and less fun,” he says. Then came the corn dog and the era of quick and on-a-stick. “We all talk about the next corn dog,” he says.

Fry, fry again is a persistent theme. Current popular snacks include deep-fried Twinkies and Oreos.

Maintenant, les véritables questions sont quand sortira la version frite sur un bâton et est-ce que le jus de crabe qu’Homer Simpson s’est fait offrir à New York est le breuvage approprié avec ces friandises?

Il est totalement évident que ce n’est vraiment pas tout le peuple américain qui se rallie derrière cette invention culinaire, mais il n’y a qu’aux États-Unis qu’on peut trouver de tels mélanges.

Only in America!

Take the money and run

August 29th, 2008

On entend tout le temps des gens se plaindre que, Wal-Mart, cette grosse méchante multinationale américaine est anti-syndicaliste ou que le Canadien de Montréal a perdu son âme en appartenant à des Américains et en habillant des joueurs de partout sur la planète. Que fait-on des gens d’ici, (Québec ou Canada, à vous de choisir), qui profitent des gens d’ici? Que dites-vous de se faire “fourrer” entre nous (et de ne pas aimer ça - désolé pour le mauvais jeu de mots)?

Qu’est-ce qu’un bon citoyen corporatif? Est-ce que c’est quelqu’un de Toronto ou Montréal qui vient traire la vache en région, achète quelques commandites ici et là pour les apparences et se sauve immédiatement ailleurs avec l’argent, tels la plupart des gestionnaires d’édifices et de centres commerciaux? Quelle est la dernière fois que les avez vus réellement faire de quoi pour la région qui les fait vivre? Je suis totalement pour le développement économique et la saine compétition. Toutefois, est-ce que venir s’imposer dans un endroit signifie ignorer ses voisins et ses concitoyens est correct. On demande aux individus d’être verts, d’acheter local, de s’impliquer communautairement et bien plus, qu’en est-il d’eux. Où est la communication avec les communautés des environs.

Est-ce que ces grands propriétaires comme Cogir ou Gestion Sandalwood méritent autant de respect qu’il en reçoive actuellement? Pourquoi pensez-vous que des compagnies comme Rio Tinto Alcan ou Bombardier achètent des publicités pleine pages dans les journaux? Ils peuvent vouloir détourner l’attention certes, mais ils veulent réellement soigner leur image. Toutefois, ils ne s’arrêtent pas là et s’impliquent plus profondément dans leurs milieux. La vie locale et régionale ou de quartier en ville est un rue à deux sens, qu’on y soit né ou qu’on vienne de l’extérieur et ce n’est pas une question de nationalité.

Dates de paiement

August 25th, 2008

Certains compagnies, telles les banques ou les telcos, exigent de recevoir nos paiements avant une date précise. Par exemple, votre banque veut votre paiement d’hypothèque pour le 5 de chaque mois, votre paiement de carte de crédit pour le 10 et vous devez payer votre compte de téléphone avant le 15.

Normalement, vous attendez votre chèque de paie à chaque jeudis (ou aux deux jeudis). Que dites-vous d’un fournisseur multinational qui doit vous payer le 25e jour du mois, mais qui décide de déplacer son paiement au 30e jour sans vous avertir préalablement? Difficile de planifier ses liquidités, question de faire ses propres paiements avant ces mêmes fonds. Ce qui est encore plus ridicule, c’est que ce mois-ci, le 25 est aujourd’hui, un lundi, tandis que le 30 est samedi prochain et que le lundi est ferié (fête du travail). Autrement dit, ils vous imposent le fait qu’ils vont vous payer leur compte 8 jours plus tard sans avertissement (Et sans frais d’intérêt, comme eux ne se gêneraient pour facturer si on était dans leur cas.).

Au moins, il faut se dire qu’ils doivent sûrement être solvable et qu’on espère autant de leur banque…

Enfin le retour à la normale

Les jeux commerciaux de Pékin sont finis. La comédie est terminé. Plus besoin de se justifier des nobles efforts des athélètes (qu’on passe maintenant en arrière-plan des véritables motivations des jeux) pour atteindre les buts de chacun. On les fait performer dans des conditions environnementales très discutables (Allez courir dans le smog pour voir…), les pays trichent sur l’âge et le dopage des participants pour essayer de gagner, on sélectionne les sports en compétition et modifie les régles de ceux-ci selon le résultat que ça donne à la télévision et on établi l’horaire des compétitions selon la préférence des cases horaires à la télévision américaine. Comme ça devient de plus en plus un spectacle, tel un cirque, des compétitions ont commercés avant l’ouverture officielle et le SPECTACLE DE FERMETURE se déroule AVANT LA FIN des dernières finales.

Les commanditaires bien pensants achètent l’image de certains participants olympiques et para-olympiques, mais est-ce que justement ces Para-olympiques vont avoir la même couverture que les Olympiques? Non, c’est “over” dans l’esprit du commun des mortels, les Chinois se disent avoir réussis leur gros “informmercial”, d’avoir contrôlé le plus possible l’information véhiculée et ont gagnés le plus de médailles d’or, les Américains se vantent de ramener le plus de médailles au total, les Jamaicains sont fiers des résultats d’U. Bolt, etc…

Au lieu de cacher la réalité du Tibet ou de Taiwan (qui n’aurait pas de visibilité, si c’est réellement si sans importance qu’on essaie de nous faire gober), de faire semblant de s’intéresser à des gens qui sont ignorés médiatiquement et financièrement pendant quatre ans ou de choisir des sports où les uniformes sont clinquants ou sexy, pourquoi ne pas retourner à la réalité des jeux, les sportifs en soi. Le reste ne viendrait-il pas avec cette base? C’est comme au hockey professionnel, on change sans cesse les réglements, mais il suffit seulement de vraiment les appliquer ET en tout temps pour offrir le vrai spectacle sans intéférence.

Astral se tire encore dans le pied

August 24th, 2008

Fidèle à ses habitudes, Astral Média se tire encore dans le pied. Après avoir acheté de ses concurrents il y a quelques mois, le rouleur-compresseur culturel continue de niveler par le bas ses produits. La dernière étape est la disparition du Lounge King Show des ondes montréalaises de Mix 96.

Quoi de mieux que de sauver quelques cents immédiatement pour les actionnaires en mettant un autre décompte top 40 coast-to-coast que garder la variété d’une émission locale de qualité. Aussi longtemps que les propriétaires de stations de radio vont penser que le monde vont prendre ce qu’on leur offre et non le contraire, le milieu sera en crise.

Le temps où ils pouvaient imposer leurs choix souvent influencés par le budget des gérants d’artiste et des compagnies de disques est révolu. Plus que de se faire imposer des tonnes de commerciaux et de quoi qui ne respectent pas ses attentes ou ses goûts, leur auditoire migre vers la radio satellite, les stations Internet, les podcats et autres lecteurs mp3s.

Un client frustré est un client qui ne revient plus et donc, l’économie de bouts de chandelles effectuée à court terme se transforme en pertes à moyen et long terme, puis que leurs nombres dans les sondages BBM si importants à leurs yeux vont baisser et les tarifs publicitaires en découlant aussi.

Cherchez l’erreur (2)

August 22nd, 2008

Cherchez l’erreur:

Cherchez l\'erreur

Lumières

August 21st, 2008

Pour certains la pollution lumineuse, pour d’autres pas. Dans ce cas-ci, il s’agit d’une photo d’ajustement qui a donné accidentellement un résultat quand même très intéressant.

light sculptures

Vers Arthabaska

August 21st, 2008

La ville d’Arthabaska et la municipalité de Ste-Victoire ont été fusionnées avec l’ancienne ville de Victoriaville en 1993. Pourtant, encore aujourd’hui dans la nouvelle ville de Victoriaville, on retrouve des pancartes vertes indiquant la direction et la distance avec Arthabaska!

Arthabaska 4 - Princeville 12

Services publics: comment tuer la poule aux oeufs d’or en commençant par l’accueil

August 19th, 2008

Il n’y a pas que les grands événements du Québec qui ont des problèmes avec l’accueil des visiteurs. Les services publics en ont pratiquement fait leur marque de commerce. Bien que sur papier, Abraham Lincoln résume la définition d’un gouvernement dans son discours de Gettysburg: “un gouvernement est la gestion commune du peuple par le peuple pour le peuple”, la réalité est tout autrement.

Un peu partout dans le monde, mais dans notre cas, on se va concentrer sur le Québec, les gouvernements sont une machine qui grossit tout le temps sans nécessairement donner un résultat conséquent. La machine étatique cherche toujours à grossir, puisque par l’attrait du pouvoir et par peur de voir ses budgets réduits, les différents ministères préfèrent gaspiller les fonds publics en dehors de leur mission donné. Trop souvent, on va créer un programme-bidon ou demander un rapport inutile à des amis externes, plutôt que de prendre le taureau par les cornes et agir sur le terrain.

Dans cette culture d’inaction, celà n’accentue qu’encore plus le problème de manque de coordination et de communication. On organise des “meetings”, mais on ne sait pas vraiment ce que les autres font. C’est ainsi qu’on voit des aberrations, tel des disparités entre les régions. Pensons seulement à l’état des routes qui varie souvent d’un comté ou d’une région administrative à l’autre (Circulez sur la route 116 entre Acton Vale et le secteur de St-Nicolas à Lévis, par exemple.), le choix du financement de programmes publics (Ex: Le financement de programmes post-secondaires pour certaines clientèles variant d’un bureau d’Emploi-Québec à l’autre, vaccins facturés de façon différente d’une ville à l’autre et des programmes de dentisterie offert dans certains CLSCs, mais pas dans d’autres.)

Un des grands points découlant de cette problèmatique est que le gouvernement veut couvrir la plus grande échelle de services, mais il n’est pas capable de le faire convenablement. Tout craque de partout et il n’arrive simplement pas à faire le minimum qu’il se doit.

C’est sans compter sa phobie du système privé, sauf quand certains voient des avantages lucratifs à tirer des PPPs pour leur entourage. Quelle hypocrisie, car le régime existe dejà à plusieurs endroits. Pensons seulement à la MÉDECINE dentaire qui est facturée à l’utilisation, les cliniques voisines des hopitaux (ex.: radiologie, dermatologie, physiothérapie, chiro., vaccination, etc…). les frais de scolarité et auxilliaires dans les collèges et universités, les classes perdues sur les permis de conduire dont le prix annuel ont plus que doublés et combien d’autres biens cas.

Pourtant, il y a des façons très simples de résoudre ou réduire certains problèmes, mais on semble vouloir nettement jouer à l’autruche. On se cache la tête dans le sable pour éviter de voir la vérité en face et règler la situation. Pourquoi prendre le risque de régler ce problème et aller de l’avant vers le problème suivant? Assurons-nous de se créer du travail à tourner en rond plutôt que progresser.

Pensons seulement au système de santé. Une grande proportion de la population n’a pas de médecin de famille ou ceux qui en ont, ils doivent attendre des mois pour le rencontrer cinq minutes. Vous avez un problème relativement peu urgent, mais que vous ne voulez pas étirer sur des mois, qu’est que vous faites? Vous sentez que vous développer une infection ou que votre blessure guérit mal, où allez-vous à court terme? Dans le système actuel, vous avez le choix entre les conseils généraux d’Info-CLSC (811), jouer fort du coude dans la file d’attente à 7h00 du matin à la clinique sans rendez-vous (digne des files d’attente pour obtenir de l’eau dans les camps de refugiés ou du pain en URSS) ou vous rendre à l’urgence de l’hôpital. Certains CLSCs (surtout les plus petits en région) offre des salles de services courants et urgents, mais ce n’est pas le cas partout. Si vous avez rendez-vous, il y a les cliniques externes des hôpitaux, mais pourquoi les établissements publics (CLSC et hôpitaux) n’offrent-ils pas de salles de services courants (autrement dit, une urgence pour les cas ordinaires, tels ceux normalement classés 4 et 5) où il serait possible de rencontrer un médecin ou infirmière qualifiée sur place dans des délais raisonnable sans encombrer l’urgence.

Aussi, trouvez-vous normal que vos taxes servent à engager des employés de l’état qui envoient promener vos concitoyens et visiteurs de l’extérieur? Pourtant, c’est ce qui se fait à la Société des équipements de plein air du Québec (SEPAQ). Dimanche, le personnel de l’Aquarium de Québec (rattaché à la SEPAQ) criaient et insultaient tous ceux qui se presentaient. Par manque de coordination et de communication entre les activités présentes dans le voisinage (aquarium, navette RTC / Industrielle-Alliance, fête sur le pont de Québec) et par manque de compétence à travailler avec le public, tous étaient témoins d’abérrations.

Plutôt que de rester polis et aimables, les employés de l’Aquarium acceuillaient les visiteurs avec une brique et un fanal. Dotés de peu d’habilité à interagir, on pouvait voir qu’ils n’hésitaient pas à ternir l’image du Québec plutôt que d’avouer simplement qu’ils n’avaient pas de réponses aux questions élémentaires des visiteurs. Comme c’est souvent avec le cas avec les pions de la machine bureaucratique, il était beaucoup plus facile pour eux de crier, menacer ridiculement et de se défiler. C’en était une véritable honte à voir. Ne pouvant supporter de ne pas pouvoir répondre aux mêmes questions élémentaires sur les lieux et horaires, les employés de l’Aquarium se fâchaient contre les visiteurs, ces mains qui les nourris.

Verriez-vous longtemps un patron de magasin tolérer cela d’un employé et est-ce que vous seriez porté de retourner magasiner à cet endroit, si le service était aussi mauvais? C’est pourtant ce qui se fait dans le domaine public et payés à même vos TRÈS NOMBREUSES taxes et impôts.

Au Québec, il s’agit d’une des juridictions les plus taxées d’Amérique du Nord et pour avoir voyagé beaucoup et véçu dans quelques provinces, je peux vous dire que c’est la qualité du service n’est pas proportionnelle au prix payé. Tous dénonce la surtaxation dont les Québécois doit subir, mais personne s’indigne réellement, car le Québec dort au gaz. Au delà des discours théoriques et creux, personne n’a le véritable courage d’attaquer le problème ou ceux qui le font se font manger par la machine assez rapidement. Qu’est-ce qu’on peut faire? La réponse est effectivement difficile à répondre, cependant exiger des comptes exacts, demandes des justifications crédibles aux décisions prises et ne pas accepter de recevoir du mauvais service serait dejà de bonnes pistes à employer. Du côté gouvernemental, il s’agirait d’en faire moins, mais bien le faire, soit la qualité avant la quantité.

Les courses et loteries

August 16th, 2008

Le Grand Prix de Trois-Rivières (GP3R) se tient cette fin de semaine-ci. Bien qu’analysé sur une période limitée (Soit l’ennuyante course de la série Canadian Touring Championship; des simples autos de street racing qui tournent sur un circuit fermé.), il est triste de voir des lacunes aussi importantes pour un événement qui veut prendre autant de place. Pourtant, il suffit de si peu pour changer radicalement ces faiblesses en attraits.

Vouloir et savoir accueillir

Certains bénévoles semblent avoir beaucoup de difficulté à vivre avec la pression de travailler avec le public. C’est dommage de les voir crier pour rien après les spectateurs, car ils ne sont pas le reflet de la région et c’est quand même leur mauvaise image qui va réfleter la Mauricie à l’extérieur.

Paradoxalement, juste à quelques pas, l’intérieur du Ludoplex de l’hippodrôme est d’une beauté remarquable et de loin supérieur au style criard des casinos. Le jeu n’est pas une passion dans mon cas, mais je dois admettre que l’endroit vaut le détour. Le pire, c’est qu’il cherche autant bien que possible à attirer des joueurs. Le fait qu’il opère dans l’hippodrôme et que le regroupement de ceux-ci a fait failite n’aide en rien, car il envoie le message erroné que c’est fermé. Pourtant, même si une bonne partie du dossier légal de la faillite est reglé, les tables électroniques de poker et autres jeux de hasard sont bel et bien disponible.

A quand, Loto-Québec allumera sur le fait qu’il faut concentrer les loteries dans ces ludoplex, hippodromes, casinos et autres kiosques de loteries plutôt que de continuer de causer de sevères effets laxatifs sur la clientèle qui doit attendre à après les caprices de certains joueurs de loterie dans les épiceries, pharmacies, stations-service et autres dépanneurs. On ne peut pas faire son épicerie, mettre de l’essence dans sa voiture ou acheter de la pâte à dents en pharmacie sans devoir subir la petite vieille qui faire vérifier ses 50$ de billets dans la machine ou le monsieur qui ne sait pas quoi choisir entre un troisième billet de Poule aux oeufs d’or ou un quatrième Loto-Bingo.

Les cigarettes ont été retirées des pharmacies, car elles ont été marquées mauvaises et créant des dépendances. De même avec l’alcool qui est contrôlé principalement dans un société d’état (SAQ) contrairement à certains états américains et provinces canadiennes. (Dejà là, concentrer le monopole gouvernemental sur les loteries dans une société d’état reservé à une clientèle adulte sera deja plus logique que ce qui se fait présentement.)

Vouloir et savoir communiquer

De plus, le site internet du Grand Prix, bien qu’ayant un design raisonnable, manque de facilité de navigation et les données importantes sont difficiles à trouver. La “homepage” et ses menus sont simplement décousus et à refaire, si on veut éviter de la confondre avec n’importe quelle page MySpace. Entre les gros trous entre les items, on ne veut pas savoir comment ils accréditent ou pas les journalistes, mais comment se trouver des billets, à quel prix et quelles courses sont présentées et à quelle heure? Les journalistes et les bénévoles, une minorité des publics visés, sont habitués de chercher un peu ce qui les concerne et justement ce qui ne concerne pas les autres qui cherchent des infos générales. C’est à douter que la conception de ce site aille réellement été planifiée. Comment voulez-vous attirer convenablement des gens de l’extérieur (et leur argent neuf), si le premier contact qu’ils ont avec vous est lamentable.

Vouloir et savoir innover

D’un autre côté, il faut des séries pour tout les goûts, mais pourquoi ne pas ajouter des courses de muscle cars ou de véhicules spécialisés? Un peu de recheches sur Google semble indiquer qu’il n’y a pas de série organisée de courses de muscle cars. Pourtant, s’il y a bien un type d’autos conçu pour la perfomance, outre les Honda Civics des kids nocturnes de tout les parcs industriels et cours de centres commerciaux. Aussi, pourquoi ne pas faire courir des véhicules spécialisés. Disons des courses de remorqueuses, d’ambulances, de camions de pompiers ou de poubelle? Après tout, il y a bien des courses traditionnelles de camions et les jeux olympiques sont remplis de sports inventés articiellement et douteux… Pire que ça, ce printemps, justement un camion à déchets a été surpris à faire une course de rue à Goderich (Ontario).

A quand des courses de camions de poubelle?
A quand des courses de camions à ordures?